Je suis céréalier sur une exploitation familiale que j’ai reprise après mon père. J’ai grandi dans les champs, mais reprendre ne voulait pas dire faire exactement comme avant.
J’ai voulu comprendre mes sols, réduire certaines charges, tester de nouvelles pratiques. Pas toujours simple quand on remet en question des habitudes de plusieurs décennies.
Il y a eu des échecs, des discussions compliquées, des choix à assumer. Mais aujourd’hui, l’exploitation est plus résiliente, plus cohérente.
Je suis fier de produire, fier d’expliquer ce que je fais, et surtout fier de montrer que l’agriculture évolue, sans caricature.